×

Actualités

Les traditions de Noël en Provence

Les traditions de noël en provence

Riche de ses traditions, la Provence fait de Noël une fête très importante dont les festivités commencent dès le mois de novembre.

En effet, la période de l’Avent est très importante, notamment grâce à ses foires aux santons, qui permettent de découvrir les artisans et d’enrichir sa crèche d’année en année. Cette dernière est réalisée dans les foyers tout début décembre. Ces petits personnages de crèche en terre cuite peinte sont réalisés par divers santonniers locaux, venant d’Aubagne, de Saint-Maximin, de Barjols ou encore de Marseille. D’ailleurs, il y a de nombreuses années, un festival de crèches était organisé par Mr Paul Ricard sur l’île de Bendor, dans le théâtre Vincent Scotto. 

Le 24 décembre, la table calendale est dressée. Traditionnellement, cette dernière, composée de trois nappes blanches, est éclairée par trois chandeliers et garnie avec le blé de la Sainte-Barbe. A cette table, quel que soit le nombre de convives, un couvert supplémentaire est systématiquement ajouté, il symbolise la place du pauvre. On lui réserve également une part de nourriture.

La veillée de Noël débute par le cacho-fio. Lors de cette cérémonie, le plus jeune et le plus âgé de la famille choisissent une bûche d’un arbre fruitier et ils font ensuite trois fois le tour de la table. Le « papé » dépose la bûche dans l’âtre et puis la bénit avec du vin chaud en prononçant des paroles en provençal.

La soirée se poursuit en deux parties, avec le gros souper, servi avant la messe de minuit, composé de 7 plats maigres, essentiellement à base de légumes, quelquefois de poisson mais jamais de viande (exemple : carde, épinard, soupe à l’ail, anchoïade…). Puis les convives quittent la table pour se rendre à la messe de minuit, dans certaines communes, il est encore possible de voir une pastorale (représentation théâtralisée de la nativité). C’est après la messe que les fameux treize desserts font leur apparition sur la table, composés des 4 mendiants (représentant les différents ordres religieux ayant fait vœux de pauvreté : noix ou noisettes, figues sèches, amandes et raisins secs), de dattes, de nougats (blanc et/ou noir), de pâte de coing, des oreillettes, des pommes, des poires, des mandarines, des papillotes ainsi que la fameuse pompe à huile (fougasse sucrée à l’huile d’olive)…. En fonction des régions et des familles, le choix des desserts peut varier, mais leur nombre est immuable car il symbolise le Messie entouré de ses douze apôtres.

Les îles Paul Ricard vous souhaitent de très belles fêtes de fin d’année !

Le Domaine des Embiez

domaine embiez

Seul domaine viticole de Six-Fours-Les-Plage, le vignoble de l’île des Embiez est composé d’une dizaine de parcelles réparties sur 10 hectares.
Les premières vignes furent plantées entre 1580 et 1600 par la famille LOMBARD, alors propriétaire de l’île*. En 1922 elles produisirent un vin réputé de consommation locale qui fut transporté par bateau dans des barils jusqu’à la côte. Elles firent abandonnées durant la seconde guerre mondiale puis remises en état en 1947. Paul Ricard fit l’acquisition de l’île des Embiez en 1958, il décida de poursuivre et de redorer la production viticole du Domaine.

Aujourd’hui, le Domaine de l’île des Embiez est entretenu et géré de A à Z par les employés de la Société Paul Ricard, il produit environ 30 000 bouteilles en moyenne par an dont :

–          le rouge, le blanc et le rosé en I.G.P. Var
–          le rosé en A.O.P. Côte de Provence

Plusieurs formats sont disponibles, pour toutes les envies et tous les budgets : en bouteille (75 Cl), en Magnum (1.5 l) et le rosé en A.O.P. Côte de Provence, en Jéroboam (3 l). Vous trouverez également le rosé I.G.P. Var sous forme de Bib (bag in box) de 3 litres pour vos apéritifs d’été, barbecues, repas en terrasse, sur le pont d’un bateau ou pique-nique sur la plage.

 

vins embiez

Nos vins sont en vente toute l’année à la Capitainerie du port Saint-Pierre des Embiez et en saison dans notre cave ou notre bar à vin. Des dégustations peuvent être organisées toute l’année sur demande pour les groupes.

Vous retrouverez bien sûr nos vins à la carte des restaurants de nos îles, mais aussi dans de nombreux magasins, cavistes et restaurants de Six-Fours, Bandol, Sanary-sur-Mer, Toulon, Marseille, Arles et jusqu’à Lyon, où plusieurs établissements nous font l’honneur d’afficher notre production à leur carte des vins.

Plus d’informations et réservations :
Daniel Tarpi
Tél : +33 (0)6 09 11 69 55
dtarpi@paul-ricard.com

*Pour en savoir plus, lire notre article sur l’Histoire de l’île des Embiez.

Sauvetage d’une tortue marine

tortue institut Paul Ricard

Le personnel de notre Institut océanographique Paul Ricard sur l’île des Embiez, a été appelé en urgence samedi dernier pour récupérer une tortue marine qui s’était échouée sur la plage des Charmettes au Brusc. Très affaiblie, elle a été placée dans un des bassins que possède l’Institut Paul Ricard, qui fait office de centre d’accueil, pour y passer la nuit. Le dimanche matin, le Centre d’étude et de sauvegarde des tortues marines de Méditerranée (CestMed) au Grau du Roi est venu la chercher. D’après leurs premières constatations, cela ferait plusieurs semaines, voire plusieurs mois, que cette tortue caouanne, une femelle d’environ 20 ans, a cessé de s’alimenter, probablement du a une ingestion trop importante de plastique ou à un hameçon coincé dans l’appareil digestif. Dès qu’elle sera capable de se réalimenter, elle sera remise en liberté. Des analyses plus poussées auront lieu dans leurs laboratoires, dont vous pouvez suivre l’actualité sur la page Facebook CESTMed. Depuis le début de l’année, c’est la 57ème tortue en difficulté qui est récupérée par le CestMed. Malheureusement, les constatations mettent toujours en cause les contenus gastriques de ces animaux, révélant une présence significative de plastique dans leur organisme (12 grammes en moyenne pour chaque spécimen).

Soyons tous vigilants, ne jetons pas nos déchets par terre, ramassons les détritus que nous croisons (sur nos routes, nos chemins, nos plages…), protégeons la nature, la mer et les espèces les plus vulnérables.

MAJ du 19/10/2016 : La tortue est malheureusement décédée en début de semaine, l’autopsie a révélé “une péricardite et une infection généralisée de l’appareil digestif ainsi que de nombreuses inflammations et blessures, notamment au niveau de l’intestin dû à l’ingestion d’un bas de ligne de pêche ».

tortue

 

Le Food-Truck : l’expérience américaine sur l’île des Embiez

food truck embiez
Cette véritable caravane Airstream des années 1980 vient tout droit des Etats-Unis. Totalement réhabilitée pour le street food, c’est LA nouveauté 2016 sur l’île des Embiez !

Située sur l’Esplanade Sainte Marthe, à deux pas de la plage des Salins, vous pourrez y déguster midi et soir d’authentiques burgers, sur place, face au port en profitant de la grande terrasse à l’ombre des palmiers et des parasols ou à emporter.

Les chefs les concoctent pour vous à la minute avec des produits frais et variés : une vraie alliance entre la qualité et la rapidité.

Laissez-vous tenter par le burger Embiez, garni d’un steak, de fromage de chèvre, de miel et de romarin accompagné de frites et ses sauces artisanales. Ou peut-être par Le tout canard, avec son steak de canard, son foie gras, son confit d’échalotes et sa sauce aigre douce.

Untitled design-2

Au total, 6 burgers sont proposés chaque jour ! Il y en a pour tous les goûts.

Le Food-Truck a aussi pensé aux gourmands avec des douceurs sucrées : muffins, cookies, brownies et les fameuses glaces artisanales de Louise, le Glacier sauront régaler vos papilles !

Vous l’aurez compris, la convivialité et l’originalité sont au rendez-vous. Alors, êtes-vous prêts à vivre l’expérience américaine ?

Plus d’informations :
Etablissement saisonnier.
En juillet et août ouvert tous les jours, midi (12h00-15h00) et soir (18h00-21h00). Service boissons et glaces toute la journée. En septembre, o
uvert du jeudi soir au dimanche midi.

Tél. : 04 94 10 15 32

Expositions libres et gratuites en l’honneur des 50 ans de l’Institut océanographique Paul Ricard

Institut Paul Ricard
Ce 9 juillet 2016 ont été célébrés les 50 ans de l’Institut océanographique Paul Ricard, qui fut donc fondé en 1966 par Paul Ricard et Alain Bombard.

A cette occasion, deux superbes expositions ont été inaugurées et sont à découvrir durant tout l’été sur l’île des Embiez !

  • Exposition « Hippocampe », du 9 juillet au 20 août 2016 sur l’île des Embiez, salle Marcel Pagnol (entrée libre et gratuite)

Création originale du réseau du CPIE Bassin de Thau, cette exposition valorise les données récoltées depuis 10 ans sur l’Hippocampe, avec l’aide active notamment de l’Institut océanographique Paul Ricard.  L’exposition est itinérante, après une diffusion en Languedoc-Roussillon en 2015 (plus de 5 000 visiteurs), elle est aujourd’hui présentée sur lîle des Embiez. L’occasion de mettre en valeur la richesse et la particularité du territoire de Thau et de sa biodiversité abritant une grande diversité d’espèces… parmi lesquelles l’hippocampe !

Ludique & Insolite : Une boîte bleue de 90m2 vous invite à vous immerger dans le monde mystérieux de l’hippocampe.

Expo Hippocampes Embiez

 

  • Exposition « Plongée au cœur de la Méditerranée » (accès libre et gratuit)

Cette exposition, richement illustrée, est consacrée aux recherches menées en Méditerranée par l’Institut océanographique Paul Ricard, en partenariat avec d’autres organismes, ayant pour but de comprendre le fonctionnement de ses écosystèmes. Elle se décline en 15 panneaux consacrés à une facette de la beauté, l’étude, la gestion et la préservation des écosystèmes marins et de l’action de l’Institut Paul Ricard pour : éclairer, comprendre, protéger, modéliser, admirer…

Expo Mediterranée Embiez

Portrait de Christophe Pacheco, Chef Exécutif, Meilleur Ouvrier de France !

Chef Christophe Pacheco, un des meilleurs ouvrier de France

Christophe PACHECO est arrivé sur Les Îles Paul Ricard en début d’année 2015 pour reprendre les cuisines des Iles Paul Ricard.

Il a découvert la cuisine à 15 ans et a appris auprès des plus Grands du métier. Pour lui, la cuisine est une vraie vocation, qu’il aime transmettre aux générations suivantes. C’est un homme de cœur qui aime satisfaire les fins gourmets.

Christophe fit ses armes au restaurant Jamin (trois étoiles au Guide Michelin), à Paris, auprès de Joël Robuchon ; puis au Prince de Galles avenue George V. Il continua son brillant parcours à La Closerie des Lilas et enfin, chez Guy Krenzer, Meilleur Ouvrier de France en traiteur, charcuterie et cuisine. Il décida ensuite de voler de ses propres ailes en ouvrant son restaurant « Aux Armes de France », à Corbeil-Essonne (91), où il obtint rapidement sa première étoile au Guide Michelin (2004).

En 2007, il prit en charge la partie événementielle-restauration au resort de Deauville du groupe Lucien Barrière. C’est à cette occasion qu’il rencontra Frédéric VINCENT, Président de la SAHB (Société d’Aménagement et Hôtelière de Bendor) depuis septembre 2014.

En 2011, il décida de prendre la direction du restaurant gastronomique « Le Cinq », de l’Hôtel & Spa « Au cœur du village »*****, à La Clusaz.

Puis, en septembre 2012, il prit la direction des cuisines du restaurant gastronomique d’application « Le Berceau des Sens » ainsi que les fonctions de Maître d’enseignement senior en Arts pratiques de l’Ecole Hôtelière de Lausanne. Une école au rayonnement mondial où il forma des futurs managers d’hôtel et de restaurant.

Sensible et passionné, Christophe PACHECO est un compétiteur dans l’âme qui aime aller au bout des choses, il allie la précision à l’authenticité, « qualité, plaisir, émotion, sensibilité et élégance » sont ses mots d’ordre. Grâce à ses valeurs et cette précision, il fut lauréat du trophée national de Cuisine et de Pâtisserie en 2000 et sacré Meilleur Ouvrier de France dans la section cuisine gastronomique en 2011.

Cuisine de Christophe Pacheco Meilleur Ouvrier de France
Crédit photo : Aline Gérard Cook & Shoot

L’Histoire de l’île des Embiez

EmbiezAncien

Le terme Embiez vient du latin « ambo » qui veut dire deux. Comprenez, l’archipel des deux îles : celle des Embiez et celle de la Tour Fondue. Son nom prit différentes orthographes au fil des siècles : Embers, Ambias, Embiers, Ambies, Ambiers, puis enfin Embiez

Les vestiges les plus anciens retrouvés sur l’île, preuve d’une présence humaine, remonteraient à 5 siècles avant Jésus Christ, probablement laissés par des pêcheurs ou des navigateurs. En effet, l’île des Embiez a, depuis toujours, été le refuge des amoureux et des professionnels de la mer. Elle a également subi les invasions des pirates.

A partir de 1068, les moines de l’Abbaye de Saint Victor commencèrent à exploiter les salins de l’île, qui s’étendaient alors de la pointe du Cougoussa à la pointe de la Tour Fondue. Le sel était, à l’époque, une denrée chère et précieuse, indispensable à la conservation des aliments, il était même qualifié « d’or blanc ». Pour récolter le sel, ils installèrent des murets en pierre sèche et des tables salantes dans une faible profondeur d’eau. C’est d’ailleurs à cette époque que les hébergements “Les Douanes” ont été construits et nommés en souvenir de cette partie de l’histoire de l’île. En effet, le sel était alors taxé par l’état, la « taxe gabelle » et c’est dans ces appartements qu’elle était récoltée par les « gabelous ».

 LesSalins

A partir de 1520, l’île a appartenu à la famille LOMBARD, un natif de Six-Fours. Barthélémy LOMBARD reprit l’exploitation des salins et obtint d’Henri IV la faveur que son domaine soit aménagé en « arrière-fief » ; sa famille put, à cette occasion, prendre le titre « de Sainte Cécile ». C’est de là que vient aujourd’hui le nom de la chapelle présente sur l’île. C’est également la famille LOMBARD qui fit planter la vigne dans les années 1580-1600. Puis, en 1602, ils entreprirent la construction du château, aujourd’hui propriété privée de la famille RICARD.

ChateauEmbiez

En 1720, après diverses successions, l’île fut rachetée par Michel de SABRAN (célèbre famille de Provence).

Puis en 1789, lors de la Révolution Française, l’île fut déclarée « bien national ».

Au début du 19ème siècle, l’île connut une période plus sombre car elle fut exploitée pour produire de la soude. Le sel marin était décomposé avec de l’acide sulfurique pour produire du sulfate de soude, ce qui provoquait des dégagements d’acide chlorhydrique qui devaient être méticuleusement récupérés car très toxiques. Le sulfate de soude était ensuite traité avec du charbon et de la craie afin d’obtenir le précieux carbonate de soude (utilisé pour la fabrication du savon à Marseille). Malheureusement, après un changement de propriétaire, trois ans plus tard, la récupération de l’acide chlorhydrique ne se fait plus correctement et cela engendra de nombreux dégâts sur la végétation environnante et la santé des populations alentours. L’usine de fabrication de soude fut ainsi définitivement fermée par arrêté préfectoral en juin 1847 (l’une des 1ères pétitions connues en France).

En 1862, le fort Saint-Pierre fut construit. Une plaque est toujours visible, au-dessus de l’entrée, qui rappelle la date d’achèvement des travaux, en 1867. Le fort abrite aujourd’hui l’aquarium et le musée de l’Institut océanographique Paul Ricard (fondé par Paul RICARD en 1966 mais baptisé ainsi en 1991).

FortSaintPierre

En 1901 commença l’exploitation du vignoble.
En 1922,
le vin produit sur l’île des Embiez était réputé de consommation locale, une fois mis en barils, il était transporté par bateau jusqu’à la côte.

En 1938, la production de sel sur l’île des Embiez prit fin, après une succession de propriétaires qui, tour à tour, exploitèrent les trois hectares et demi de salins, mais pour qui l’entretien et la gestion de ce petit site s’avéra de moins en moins rentables face aux sites d’Aigues-Mortes ou des salins de Giraud.

IllustrationEmbiez

A partir de cette date, l’île des Embiez devint un paradis pour les amateurs de plongée tels que Frédéric Dumas, Philippe Tailliez, Jacques-Yves Cousteau (« les Trois Mousquemers »).
En 1942, ils réalisèrent ensemble, aux Embiez et à la balise proche des Magnons, le premier film sous-marin français « Par dix-huit mètres de fond ».

Durant la dernière guerre mondiale, la production de vin prit fin et le vignoble fut donc abandonné, puis remis en état en 1947.

1958 : PAUL RICARD

Quand Paul Ricard achète les Embiez en 1958, il est sûr d’avoir trouvé « ce que la nature offre de mieux pour s’évader et rêver. Seuls restent un fort abandonné et une tour en ruine au sommet de laquelle des générations de vigies ont guetté les pirates…»* Il fait le vœu de « protéger ce paradis naturel et d’en faire une destination pour tous ceux qui aspirent à se ressourcer et à se retrouver, loin des foules et de la pollution du continent »*. Paul Ricard, visionnaire, imagine déjà la « civilisation des loisirs » comme une évidence. Il veut faire de l’île des Embiez « un haut lieu du tourisme international, un séjour idéal de repos et de vacances, avec tout ce qu’il faut pour être heureux : le silence, la décontraction, l’absence de circulation automobile, les joies de la mer, les promenades à pied ou à bicyclette (…)»*. Ces intentions sont claires : « Nous aménagerons cette île pour le bonheur des hommes. Nous y construirons avec art et avec amour, nous y planterons des arbres, y ferons pousser des fleurs, nous y érigerons des statues… »*.

Dès 1960, Paul Ricard entreprend la construction du port des Embiez, littéralement enclavé dans le nord de l’île (à la place des salins), pour en faire un abri quelles que soient les conditions météorologiques. Il fut mis en eau en 1963 et agrandi vers l’est dans les années 70 (entre la pinède du Canoubié et les terrains de pétanque). Accessible par tous les temps, il dispose aujourd’hui de 750 anneaux et peut accueillir jusqu’à 150 escales par jour en saison estivale.

Lors de son acquisition par Paul Ricard, l’île des Embiez comptait déjà 10 hectares de vignes. On savait que Paul Ricard avait créé la célèbre marque de boisson anisée, mais il produisit aussi du vin… et pas n’importe lequel, celui de son île.
En 1978, les vins du Domaine des Embiez furent labellisés “A.O.C Côtes de Provence” et “Vin de Pays du Var” (aujourd’hui connu sous le nom IGP). Aujourd’hui, le vin du Domaine des Embiez est en conversion bio.

L’île des Embiez est telle que Paul Ricard l’avait voulue, elle porte sa marque, celle d’un homme qui, dès les années 60, s’est battu pour le bien-être des Hommes, préserver la mer et protéger la nature. 

Pour en savoir plus sur l’Histoire des Embiez depuis son acquisition par Paul Ricard, lire notre article L’ÎLE DES EMBIEZ, RETOUR SUR 60 ANS D’HISTOIRE

L'île des Embiez photo aérienne paysage

*Extrait du livre « La passion de créer » écrit par Monsieur Paul Ricard

Newsletter Abonnez-vous